AUTRES RESSOURCES NATURELLES :

BIO CONCRET, Tames and Husdon
Matériau qui se régénère tout seul.

ce qui m’intéresse : la prise de conscience de la surproduction de déchets et donc mettre au point des matériaux plus responsables et pensés dans la totalité de leur cycle de vie.

BOTANICA, Formafantasma
Le projet Botanica a été commandé par Plart, une fondation italienne dédiée à la recherche scientifique et à l’innovation technologique dans la récupération, la restauration et la conservation des œuvres d’art et de design produites en plastique. Marco Petroni, conservateur du projet, a chargé le studio de créer sa propre interprétation personnelle des matériaux polymères. Les objets exposés dans la collection Botanica sont conçus comme si l’ère pétrolière, dans laquelle nous vivons, n’avait jamais eu lieu. Un peu comme les historiens, le Studio Formafantasma a étudié la période pré Bakélite, découvrant des textures, des sensations et des possibilités techniques inattendues offertes par les polymères naturels extraits de plantes ou de dérivés animaux comme la Rosine, Damar, Copal (un état subfossile d’ambre), le Caoutchouc Naturel, Shellac (un polymère extrait des excréments d’insectes qui colonisent les arbres) et le Bois Durci (un matériau du 19ème siècle composé de poussière de bois et de sang animal). Dans Botanica, les plastiques sont utilisés comme des détails précieux, dans une tentative de développer une nouvelle esthétique post-industrielle. Avec Botanica, le Studio Formafantasma offre une nouvelle perspective sur la plasticité, réinterprétant une technologie séculaire perdue sous la surface impeccable de la production de masse.

ce qui m’intéresse : la recherche d’une alternative au plastique en utilisant la nature et les propriétés qu’elle nous offre à travers une vision utopique de la production industrielle.

CULTIVATE, Annelie Koller
Ce livre est un livre de recettes spéculatif qui montre comment nous pourrions être en mesure de cultiver nos propres produits et conceptions à l’avenir. Il explique les matériaux, les protocoles et les applications utiles.

ce qui m’intéresse : le DIY dans la création de biomatériaux et de culture de mycélium ce qui promeut les matériaux du futur. Accessibilité, transparence de production et démocratisation.

AND THE WORLD WILL BE AS ONE, Jacob Olmedo
Nous sommes dans la réalité d’une nouvelle ère, la lutte contre l’extinction massive des espèces, comme les abeilles, et le changement climatique. Cette thèse agit pour conquérir les implications politiques et sociales dans l’environnement à travers les yeux d’une abeille tout en pensant à l’acte d’une «guérilla jardinière». Avec l’intention de renforcer la relation entre l’Homme et la nature. Cette thèse est une possibilité de croissance, de changement et d’activation, pour améliorer les questions en jeu à travers des actes collectifs qui, sous différentes formes, parlent de la même déclaration. le premier axe est constitué de trois vêtements qui agissent conceptuellement comme une armure écologique faite d’un textile hydroponique qui est plus connecté avec la nature ce qui entraîne l’union d’Homme et de la nature pour ne former qu’une seule entité. Le deuxième axe un fragment de ces vêtements qui crée un projet plus universel, open source, à travers une forme interactive portable de l’activisme environnemental.
Porter des plantes rend les gens plus conscients et attentifs à leur environnement, cela participe au procédé de «prendre soin de» puisqu’il est nécessaire d’arroser ses vêtements. Cette notion traduit la nécessité de prendre soin de notre environnement de notre Terre.

ce qui m’intéresse : le nouveau rapport du porteur avec le vêtement. La volonté de prise de conscience écologique. L’acte activiste. Le vêtement évolutif, vivant. La volonté de propager l’expérience grâce au principe de l’open source avec le kit «PODS».

MATERIOM
Materiom fournit des recettes open source et des données sur les matériaux fabriqués à partir de sources abondantes d’ingrédients naturels, comme les déchets agricoles. En rendant ces connaissances ouvertes, ils visent à accélérer le développement des matériaux et réduire les obstacles à l’entrée sur les marchés des matériaux partout dans le monde. Ils collaborent avec des entreprises, des villes et des collectivités pour soutenir le développement de chaînes locales d’approvisionnement en biomatériaux qui nourrissent les écosystèmes et les économies locales.

ce qui m’intéresse : le DIY dans la création de biomatériaux et de culture de mycélium ce qui promeut les matériaux du futur. Accessibilité, transparence de production et démocratisation.

MESTIC, Jalila Essaïdi
La première et la seule compagnie dans le monde à convertir des déjections animales en biotextiles, bioplastiques et papier.
« Mestic consiste à transformer des matières brutes en opportunités futures. » Jalila Essaïdi
En 2015, Mestic a été contacté par le secteur agricultural dans la province de Noord-Brabant, dans le sud de la Hollande, dans le but de trouver une solution pour éliminer l’excédent de déjections des vaches. Ils ont finalement trouvé le moyen de les transformer en bioplastiques et ainsi générer une nouvelle source durable de biomatériaux.

ce qui m’intéresse : l’expérimentation autour des possibilités qu’offre une seule matière qui était considérée comme un déchet et est donc revalorisée pour devenir une ressource durable.

ROOTSYSTEM DOMESTICATIONS, Diana Scherer
Le projet associe la conception, l’artisanat et la science pour manipuler les systèmes souterrains des plantes afin de former des motifs imbriqués. Elle étudie le désir des humains de contrôler la nature à travers cette série.

ce qui m’intéresse : le questionnement de la place de la nature dans notre quotidien et la question de notre impact sur elle pour créer une forme de collaboration.